Dégazage sauvage dans le cours de la Frayère

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La pollution constatée et éliminée samedi semble provenir d’une cuve à mazout dont le contenu a été sciemment rejeté dans la nature lors d’une opération de nettoyage.

GILLES TRAVERSO

Inadmissible. Des hydrocarbures déversés dans le cours d’eau de la Frayère à Cannes. C’est la surprenante découverte qu’ont faite, samedi après-midi, les pompiers de Cannes et les techniciens de la Lyonnaise des eaux.

L’alerte a été donnée vers 15 heures, quand des traces très nettes de mazout sont apparues dans le lit de la Frayère, sur l’avenue de La Borde. Une suspicion de pollution vite avérée par les agents du centre de La Lyonnaise de Mougins dépêchés sur place.

Des camions aspirateurs ont été rapidement déployés sur le périmètre, pendant que les spécialistes recherchaient l’origine de la pollution.

Deux heures plus tard, le constat était sans appel : « Il s’agit d’un dégazage sauvage de la cuve à mazout d’une chaudière d’un immeuble HLM de Ranguin. Cette cuve est d’une capacité relativement importante, d’un mètre à un mètre vingt de diamètre », expliquait, hier, un responsable de La Lyonnaise des eaux.

Six heures pour en venir à bout

Et de préciser : « La pollution provenait d’un regard utilisé pour vidanger la cuve et donnant sur le réseau d’eaux pluviales qui débouche dans la Frayère. Il est vraisemblable qu’une entreprise de nettoyage, intervenue dans la semaine pour nettoyer cette cuve, a rejeté tout ou partie du mazout contenu dans la cuve au lieu d’en évacuer la totalité dans le respect des règles. »

Les opérations de pompage et curage, à l’aide de produits absorbants et barrages flottants, se sont achevées vers 21 heures. « Absolument toutes les matières polluées ont été retirées et acheminées au centre de Mougins habilité à les traiter. Le réseau a été entièrement nettoyé et il n’y a pas de danger pour la population. En outre, les fortes précipitations de samedi ont eu le mérite de complètement diluer les quantités échappées. »

Cet acte de dégazage en pleine nature, au mépris de toutes les mesures de sécurité environnementale et sanitaire, s’il est avéré, constitue un délit qui relève directement du tribunal pénal. De fait, l’entreprise de distribution de l’eau a déposé une plainte, ce week-end, au commissariat de Cannes.

d.parra@nicematin.fr



Plus d’eaux dans le Beal 22.09.2009

Mise à sec du béal le 22 septembre 2009‏

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L’A.P.P.M.A. « LES PECHEURS DE BASSE SIAGNE » ont constaté la présence de quantités importantes de poissons morts, sur le Beal au niveau du quartier Dandon ( commune de la Roquette sur Siagne) et au niveau du chemin qui mène au lac de Lavalée . J’ai constaté aussi un niveau d’eau relativement bas , voire l’absence d’eau par endroit.   Après avoir cherché la cause de cette absence d’eau , nous nous sommes rendus compte que le Beal à subi une dérivation au niveau du « marché paysan  » à Pégomas , et celui se déversait dans sa quasi-totalité  dans la Mourrachone, mettant en à sec l’aval , et donc créér cette absence d’eau. Après avoir obtenu quelques renseignements , cette coupure de débit était du aux travaux qui sont conduits sur la future pénétrante qui aboutie à Pégomas. 

 

 



Poissons morts dans le Béal

Poissons morts dans le Béal : des causes encore inconnues

Paru le jeudi 24 septembre 2009 sur Nice Matin

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 En défenseur de la nature, Jean Jarricot constate et se désole.« Mon fils se promenait le long du Béal et a été attiré par la puanteur… Il y avait une quantité de poissons morts du côté du « lac aux carpes » de La Roquette-sur-Siagne », explique Dominique Laskowski.

Interpellé hier par cette situation – signalée aussi par une lectrice – ce pêcheur contacte Jean-Philippe Pierrat, président de la société halieutique de la Basse Siagne. Qui réagit aussitôt. « Sur place, j’ai constaté l’état pratiquement vide du Béal et la réalité du problème. J’ai contacté les mairies, la gendarmerie, la DDEA, la fédération de pêche 06. Une plainte a d’ailleurs été déposée par cette dernière et une enquête est menée. Ce canal est considéré comme un cours d’eau, il est très poissonneux en brêmes, truites, gardons, chevennes. Si nous avions été prévenus, nous aurions pu organiser une pêche de sauvetage… », poursuit le président de l’AAPPA, soucieux qu’une telle débâcle ne se reproduise pas.

Que s’est-il passé ?

Enquête menée, c’est la coupure en alimentation du Béal qui est généralement mise en cause. La baisse drastique de l’eau aurait amené un manque d’oxygénation, avec, en bonus, une pollution dont la raison n’est pas tout à fait claire.

Le Béal est sous la gestion du Syndicat Intercommunal de la Siagne et de ses Affluents. « La coupure du Béal, qui s’effectue à partir de la martelière de Pégomas a été faite dans le cadre de la création du barreau de la pénétrante de la vallée de la Siagne débouchant à Pégomas, explique Luc Bencivenga, ingénieur chargé de mission du SISA. L’entreprise coule en effet du béton et ne peut le faire qu’à sec. J’avais personnellement été alerté par la baisse de niveau du Béal et j’avais demandé que la martelière de Pégomas soit rouverte mais apparemment cela devait perturber la poursuite des travaux… »

Qui ouvre ou ferme cette martelière ?

Ce devrait être le SISA mais pour plus de facilité et étant donné qu’ils sont sur place, ce sont les services techniques de Pégomas. Qui précisent : « Ces fermetures nous sont demandées, au jour le jour, par les responsables du chantier. Elles sont d’une durée variable. » Impossible de savoir, à l’heure actuelle, si ces injonctions viennent du Conseil général ou de l’entreprise.

Un concours de mauvaises circonstances

Jean Jarricot, qui exploite le lac de la Vallée à La Roquette et est également président de l’association de défense de l’environnement ADERS, pense qu’il y a causes multiples. « Il se pourrait bien que la pollution soit liée à la rupture d’une canalisation d’eaux usées que j’ai constatée moi-même pendant les travaux de la pénétrante. Il y a aussi la baisse de niveau mais, si effectivement elle joue pour les truites, ce n’est pas le cas pour les tanches ou les brêmes qui s’envasent et sont « dures à cuire ». Enfin, le récent « focardage » du vallon du Béal, commandité par le SISA à une entreprise, a pu faucher les poissons. Il faut aussi espérer que les coupes issues de ce nettoyage seront bientôt évacuées… »

Ce qui est sûr, c’est que la fédération halieutique n’entend pas laisser se reproduire le problème. Elle envisage même de demander aux auteurs de cette bévue, lorsqu’ils seront identifiés, des dommages et intérêts.

Olivero Joelle



Si la mer pouvait se défendre

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Une petite video sur la pollution

 voici une petite video

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Pollution sur la siagne a MANDELIEU

Pollution sur la Siagne à Mandelieu

le 12 avril 2008

 

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Rejet sur le béal

Rejet sur le béal

Pont d’avril

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Pollution sur le béal

Pollution sur le béal 

le 15 aout 2007

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